Les événements aux Archives nationales d’outre-mer

  1. Journées européennes du patrimoine :  Le samedi 19 septembre 9h30 – 18h

      

    Les équipes des ANOM ont pu faire découvrir tout au long de la journée, l’histoire et les coulisses des Archives nationales d’outre-mer.

    L’association Amarom a pu faire découvrir ses nombreuses publications.

    2.Portes ouvertes de l’exposition « Colonies. Des sources pour comprendre » Le samedi 10 octobre 2026 

 À l’occasion de leur 60e anniversaire, les Archives nationales d’outre-mer inaugurent leur exposition permanente !

Les Archives nationales d’outre-mer invitent à revenir aux sources de l’histoire coloniale de la France, pour comprendre ce passé dont les échos façonnent notre présent. Elles proposent l’exposition permanente inédite « Colonies. Des sources pour comprendre », et invitent le public à une découverte des archives qu’elles conservent et communiquent. Témoins du passé colonial français, provenant des 5 continents et échelonnées sur 4 siècles, ces archives sont aujourd’hui le matériau de recherches scientifiques et individuelles, et le ferment d’une mémoire plurielle.

Profitez de l’ouverture exceptionnelle de l’exposition le samedi 10 octobre 9h30 à 17h pour venir la découvrir en présence des équipes des ANOM.


 


 

Exposition au musée Albert Kahn :  Regards sur le Dahomey de 1930

Bénin aller-retour. Regards sur le Dahomey de 1930 propose une relecture des films et photographies produits au cours d’une mission des Archives de la Planète menée par le missionnaire catholique Francis Aupiais et l’opérateur Frédéric Gadmer au Dahomey (actuel Bénin) de janvier à mai 1930. Une immersion en forme de dialogue franco-béninois qui questionne le regard porté sur les cultures extra-européennes, dans un contexte d’emprise coloniale et de naissance de l’ethnographie.


CDHA : Elizabeth Cazenave présente la villa Abd-el-Tif

Elizabeth Cazenave,  historienne de l’art met en lumière la vie de la Villa Abd el Tif à Alger durant la période française. Fondée en 1907 sur le modèle de la Villa Médicis, cette institution a accueilli des dizaines d’artistes qui ont bénéficié d’une grande liberté créative pour renouveler l’esthétique de l’Orient. L’auteure explique comment cette résidence a favorisé l’émergence de l’École d’Alger grâce au soutien crucial de mécènes privés et de directeurs de musées. Les textes soulignent également le rôle majeur des pensionnaires dans la décoration de monuments publics et l’influence durable de la lumière algérienne sur leur carrière.