Les amazones du Danhomè : une troupe d’élite au service de son roi par Francis Simonis
HISTOIRE. Les voyageurs qui parcourent la côte du golfe de Guinée au XIXe siècle, découvrent avec stupeur ces femmes-soldats qui réclament l’inversion des sexes. Hommes, hommes, restez ! Que les hommes restent ! Qu’ils cultivent le maïs et fassent pousser les palmiers […] Nous, nous partons en guerre. » Ainsi chantaient les femmes-soldats du Danhomè. Jean Bayol (1849-1905) en témoigne en 1892 : « Les guerriers n’ont pas un courage plus grand, ni un cœur plus indomptable que ces femmes dont toutes les pensées sont des idées de lutte et de combat. » Des féministes ? Si le féminisme consiste à réclamer l’égalité des sexes, sûrement pas : ce qu’elles représentent et ce qu’elles veulent, c’est l’inversion des sexes. Les hommes à la maison, les femmes au combat.Hommes, hommes, restez ! Que les hommes restent ! Qu’ils cultivent le maïs et fassent pousser les palmiers […] Nous, nous partons en guerre. » Ainsi chantaient les femmes-soldats du Danhomè. Jean Bayol (1849-1905) en témoigne en 1892 : « Les guerriers n’ont pas un courage plus grand, ni un cœur plus Indomptable que ces femmes dont toutes les pensées sont des idées de lutte et de combat. » Des féministes ? Si le féminisme consiste à réclamer l’égalité des sexes, sûrement pas : ce qu’elles représentent et ce qu’elles veulent, c’est l’inversion des sexes. Les hommes à la maison, les femmes au combat.
Vidéo réalisée à partir de l’article de Francis Simonis, de dessins de Pierre Lataste et de notebooklm
Les événements aux CDHA
Exposition au musée Albert Kahn : Regards sur le Dahomey de 1930
Bénin aller-retour. Regards sur le Dahomey de 1930 propose une relecture des films et photographies produits au cours d’une mission des Archives de la Planète menée par le missionnaire catholique Francis Aupiais et l’opérateur Frédéric Gadmer au Dahomey (actuel Bénin) de janvier à mai 1930. Une immersion en forme de dialogue franco-béninois qui questionne le regard porté sur les cultures extra-européennes, dans un contexte d’emprise coloniale et de naissance de l’ethnographie.
CDHA : Elizabeth Cazenave présente la villa Abd-el-Tif
Elizabeth Cazenave, historienne de l’art met en lumière la vie de la Villa Abd el Tif à Alger durant la période française. Fondée en 1907 sur le modèle de la Villa Médicis, cette institution a accueilli des dizaines d’artistes qui ont bénéficié d’une grande liberté créative pour renouveler l’esthétique de l’Orient. L’auteure explique comment cette résidence a favorisé l’émergence de l’École d’Alger grâce au soutien crucial de mécènes privés et de directeurs de musées. Les textes soulignent également le rôle majeur des pensionnaires dans la décoration de monuments publics et l’influence durable de la lumière algérienne sur leur carrière.



