Edité par l’AMAROM, « Le roman vrai de Tabi » continue de séduire la presse spécialisée. C’est au tour de nonfiction.fr, site spécialisé dans la diffusion d’idées et d’ouvrages en lien avec les sciences sociales, les arts et les lettres, de commenter la publication de ce récit de Robert Arnaud.

Dans un article paru le 6 janvier dernier sur le site du journal Le Point, Catherine Golliau revient sur la parution du Roman vrai de Tabi édité par l’AMAROM.

Dans une émission diffusée le 4 janvier 2017 sur RFI Mandenkan, le comédien malien Habib Dembélé (dit Guimba National) parle du Roman vrai de Tabi en bambara avec le journaliste Georges Maïga

À découvrir sur le blog Africa4 (Libération), un nouvel article relatif à la publication du manuscrit de Robert Arnaud, « Le Roman vrai de Tabi », édité par l’AMAROM.

« Robert Arnaud était un homme libre qui décrivait ce qu’il voyait, disait ce qu’il pensait, sans se préoccuper des répercussions néfastes que cela allait avoir sur la progression de sa carrière administrative. »

Retrouvez une présentation détaillée de notre dernière publication « Le roman vrai de Tabi » sur le site du journal Maliweb.net. L’occasion de revenir sur la carrière exceptionnelle de Robert Arnaud. A découvrir ici : https://www.maliweb.net/histoire-politique/administrateur-colonial-pays-dogons-1920-1852282.html

Pour rappel, vous pouvez acquérir cet ouvrage en ligne sur notre site !

 

 

La charte du Mandén serait la constitution primitive de l’empire du Mali adoptée à Kouroukan Fouga en 1236, au lendemain de la victoire de Soundiata Keita sur Soumangourou Kanté. C’est du moins ainsi qu’elle est présentée par l’Unesco qui l’a inscrite en 2009 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

L’objectif de cette table ronde est de confronter les représentations contemporaines du « terrorisme » au Sahel avec les jihad d’autrefois pour mieux comprendre les transformations et les permanences du phénomène. Parmi les nombreuses formes de violence qui ont agité la région, il convient à cet égard de distinguer les insurrections qui ont été proclamées sous la bannière de l’Islam et qui ne relèvent pas simplement de la guerre en général. Seront ainsi analysés les cas du Mollah Fou au Somaliland, du Mahdi au Soudan, de Rabeh dans le Borno, d’El Hadj Omar au Sénégal et au Mali, du califat de Sokoto au Nigeria et de l’Empire du Macina au Mali.